associationMantis boxing

Disciplines

Muay-thaï

thai boxing

La boxe thaïe, ou muay-thaï (thaï : มวยไทย, « boxe du peuple Tai »), parfois appelée boxe thaïlandaise, est un sport de combat en usage dans les armées de l'empire khmer depuis le début de notre ère. Il fut adopté par les militaires thaïlandais au xve siècle à la suite de la victoire du royaume Siam d'Ayutthaya sur les khmers d'Angkor. Il est classé en Occident parmi les boxes pieds-poings (BPP), c’est-à-dire les boxes dites « sportives ». La boxe thaïe trouve son origine dans des pratiques martiales ancestrales, notamment dans ce qu’on appelle en Occident le muay boran (boxe traditionnelle) et du krabi krabong (pratique avec les armes). La boxe thaïlandaise de haut niveau, c’est-à-dire de compétition, nécessite : de bonnes capacités cérébrales, (vision de jeu, prise de décision adéquate et rapide, intelligence de jeu…), et des capacités mentales indispensables, comme la détermination, la volonté et le courage ; de fortes habiletés techniques avec comme support des aptitudes physiques telles que la souplesse musculaire, la vitesse et la capacité de réaction à un signal (réflexes) ; et de surcroit, pour le combat au K.O-system, la puissance musculaire.

Pradal serey ou kun khmer

kmher

Le pradal serey ou kun khmer est un art martial à main nues originaire du Cambodge. C’est une discipline militaire de corps à corps, en usage dans les armées de l'empire khmer au IX e siècle. Le Kun Khmer / pradal serey est proche du bama lethwei (Birmanie), du muay thai (Thaïlande), du muay lao (Laos) et du tomoi (Malaisie). Il se caractérise par un style beaucoup plus radical que dans les autres boxes asiatiques. La recherche d'efficacité immédiate est l'objectif. L'usage des techniques de coudes surtout, de corps à corps, de genoux (sautés et montés) est beaucoup plus présent que dans les autres boxes d'Asie du Sud-Est. De plus, quelques règles privilégiant le corps à corps et les frappes pendant la chute de l'adversaire lui sont spécifiques.

Bokator

bokator

Le Bokator signifie « cogner le lion ». C’est un art martial khmère dont l'origine remonte au iiie siècle environ. Les bas-reliefs des temples d’Angkor en illustrent les techniques exécutées par les guerriers sur les champs de bataille. Initialement son nom est Kbach Kun Boran Khmer (Arts Martiaux Ancestraux Khmers), le Bokator était une partie seulement de ce que ces arts regroupaient, c'est-à-dire le maniement des khels, des «tonfas» rudimentaires taillés en pointe à l’extrémité qui servaient à lutter contre un homme armé. Le nom Bokator étant plus «facile à retenir» à l’international, il a été choisi pour désigner aujourd’hui l’ensemble des techniques du Kbach Kun Boran Khmer.